Une larme, un sourire...

Avance !

le 04/11/2005 à 11h51

"AVANCE !"

Il fait nuit.
Le monde extérieur
Se déroule devant moi
Comme un film en accéléré…

Quelques lumières au loin
Pas assez pour dissiper les ténèbres.
Les ténèbres ? Sur la Terre, oui,
Mais pas en moi !

J’avance, sans chaînes ni entraves.
J’avance, libre.
Ma poitrine se soulève doucement
Avec ma respiration. Calme.

Ce qui m’inquiéte et me réduit,
Cette nuit j’en ai eu assez.
Et j’avance. J’avance sans réfléchir,
J’avance vers mon bonheur.

La Nuit qui m’entoure ne m’effraie.
Ma lumière intérieure me suffit
Pour renconnaitre ma route.
J’ai l’impression de voler…

Une impression de vitesse, de légéreté…
Peut-être n’est-ce pas qu’une impression.
Je ne sais plus. Mon cerveau formaté
Deviens vraiment léger…

J’avance, sans peur de trébucher,
Sans peur de me tromper.
Même si la terre s’écroule autour de moi,
Plus rien ne m’inquiéte. Je mélève, lentement.

Je sens alors un amour indéfinissable
S’emparer de mon être tout entier…
Doucement, je prends conscience
D’une Présence…

Autour de moi,
Les messager ailés
Que l’on nomme « Anges »
M’entourent et me sourient.

Je me sens bien.
Tout devient simple.
Comment regretter le Monde
Que je viens de quitter ?

Lumière, chaleur,
Réconfort, Amour…
Tout est parfait,
Je le sens bien.

Enfin, dans un sourire,
Je me résoud
A fermer les yeux.
Je ne regrette rien.

Souvenirs

le 14/10/2005 à 12h40


Souvenirs dorés d'une enfance passée
Biographie rimée : ma vie est à vos pieds.


Ecrire... pourquoi écrire ? Cet effort de mémoire
Pour les meilleurs moments mais aussi les plus noirs...
C'est bien avec angoisse que je prends mon stylo,
Me raconter à vous et faire danser les mots...
l'histoire de ma vie est à vous maintenant,
Quel que soit votre avis, sachez que je ne mens.
Craintif autobiographe, j'hésite à commencer...
Cette flamme dorée qui en moi sommeillait,
Mérite-t-elle vraiment qu'elle soit ravivée ?
J'ai peur de repartir, j'ai peur de m'y brûler...
Mon enfance est cachée par de parfaits nuages.
Suis-je prêt à les percer, à remonter les âges ?
Les souvenirs confus s'estompent en ma mémoire...

Mais comment distinguer les vrais des illusoires ?
Ah ! Pour y arriver, ne vaudrait-il pas mieux
Bannir de mon récit les détails fastidieux,
Présenter seulement les moments exaltants
Ceux qui ont fait alors qui je suis maintenant ?
Donne-moi ta confiance, lecteur de ma vie,
C'est une tâche délicate, c'est l'Autobiographie.
Tellement avant moi ont pris ce dur chemin !
Alors qui suis-je, moi, pour me dire écrivain ?
La beauté du souvenir, la beauté du remords...
Tout ça au fond de moi bien paisiblement dort.
c'est pour toi seument que ma vie prend un corps :
Je rapelle à moi ce qui me semblais mort...
Lecteur, je t'en conjure, ne sois juge ni bourreau :
C'est ma vie que tu lis à travers tous ces mots.


C'étais... il y a longtemps, une chaude journée d'été

Dans ce lieu si magique nommé "maternité".
La Vie à ce moment m'avait ouvert les bras
Et moi dans un long cri j'apparus ici-bas.

MERCI ! Un peu de prose...

le 25/09/2005 à 16h34

MERCI !

 


Un peu de prose...

 


    Je m'étais promis d'écrire quelque chose lorsque mon blog aurait dépassé les 1 000 visites... Aujourd'hui, voilà qui est fait. Et ce, uniquement grâce à VOUS :

    VOUS, amis internautes, à qui je peux très rarement mettre un visage sur vos psedos...

    VOUS, amis de passage, qui avez pris le temps de passer sur mon blog...

    VOUS, amis tout simplement, qui avez aimé ou non mes écrits, qui avez laissé ou non des commentaires...

    VOUS, qui gentiment êtes venus me rencontrer, partager mes sentiments, ma vie, mes joies et mes douleurs à travars mes poêmes...

    Sans VOUS, ce blog n'aurait pas sa raison d'être. Chaque jour je voyais mon compteur de visites grossir en même temps que mon plaisir d'écrire et de vous faire plaisir...

    Merci de m'avoir soutenu dans l'élan de ma vie, cet élan de poêsie... Vos commentaires tellement charmants et sympathiques n'ont fait que raviver au plus profond de mon être cette flamme qui trop souvent s'éteind, la flamme de l'amour qui maintenant brûle en moi comme un grand feu de joie...

    VOUS êtes là, toujours près de mon coeur... Vous me lisez, me critiquez ou me complimentez mais toujours, par votre présence et vos message, vous m'aidez à vivre, parfois même à survivre...

    Amis lecteurs, je n'écris que par vous, je n'écris qu'avec vous, je n'écris que pour vous... Merci de votre confiance et de votre soutien.

 


MERCI !

 


Manolito.


 

Accrostiche...

le 17/08/2005 à 15h22

[lisez verticalement la première lettre de chaque vers, une phrase apparaitra ! On appelle ce genre de poème un accrostiche.]




Même si parfois, hélas!, notre sourire se voile, 

Et que dans notre esprit l'obscurité s'installe,

Rarement, toutefois, nous perdons tout espoir

Car la Vie n'est que joie, et ça il faur le croire.

Ivresse de notre corps et notre âme est en Paix,



La Vie est un cadeau, sachons en profiter.

Avec élan, sur Terre, semons tout notre Amour,

 

Vivons amicalement, entre humains, pour toujours.

Imaginez un peu la chance que nous avons,

Et gardons le sourire, parce que nous vivons !

Mots...

le 17/08/2005 à 14h42

 

 

Invention de l'Homme

 Pour exprimer ce qu'il pense

Faire partager au Monde

Ses sentiments, ses opinions



Je jongle avec les mots, je m'amuse avec eux

Je les assemble pour dire ce que je veux

Fidèles compagnons de mes rêveries

Je connais chacun d'eux, les aime avec envie

Acromonogrammaticum ?

Acronime ? Acrostiche ?

Anacyclique et anagramme ?

Allitération ?

Antistrophe ? Aphorisme ?

Boustrophédon et bout-rimé ?

Cacographie ?

Calembour ? Calligramme ?

Centon et contrepéterie ?

Echolalie ?

Epenthèse ? Holorimes ?

Homéotélente et hypocorisme ?

Kakemphaton ?

Lipogramme ? Logogriphe ?

Macaronisme et mimologie ?

Néologisme ?

Onomatopée ? Oxymore ?

Palindrome et pangramme ?

Paragoge ?

Pataqués ? Prosthèse ?

Virelangue ?

Ces jolis mots de la littérature, si agréables à entendre...

Un peu compliqués

Souvent oubliés

Qui font peur aux écoliers

Ils ont le droit d'exister !

Mais ils ne le peuvent que par vous...

Ne les décevez pas, ne les abandonnez jamais

Aimez-les et utilisez-les !

Faites comme moi : laissez glisser votre plume sur le papier,

Quitte à raturer et à recommencer...

Tout ces mots se dressent dans mon esprit

Fiers d'exister et de se rendre utiles...

 

Les mots vivent en moi et je vis avec eux.


 


Déclaration...

le 25/07/2005 à 16h07

Derrière le rideau de la Pluie,
Je vois tes yeux.
Derrière le manteau de la Nuit,
Je vois tes cheveux.
Derrière le mur de l'Ennui,
Je te vois, toi,
Si merveilleuse et resplendissante
De bonheur et d'Amour...

Tes cheveux, longs et blonds,
Se balançant doucement
Avec la brise du couchant...
Tes yeux, sublimes et profonds,
Surpassent aisément
L'azur du firmament...

Ton charme et ton humour
M'ont fait ton prisonnier,
Digne fille d'Aphrodite,
Perfection incarnée.

Ton visage souriant ne quitte plus mes pensées...
Sans réfléchir à l’élan qui m’entraine, je te dis simplement :

Je t'aime.

Malaise ...

le 07/04/2005 à 19h18

Je suis séquestré,
Emprisonné contre mon gré
Il fait nuit,
C'est la nuit de la frayeur et de l'angoisse ...
J'avance rapidement
Je ne veux pas regarder
Ne surtout pas regarder
Ces grandes salles froides
Le malaise m'envahit peu à peu
Jusqu'à atteindre son paroxyme
Je tombe.
Je n'en peux plus.
Je ferme les yeux.
Je ne veux plus rien voir.
Mais ces visions d'Horreur
Tournent devant mes yeux
Dans une danse morbide et destructrice.
Ces visions d'Apocalypse précoce
Pénétrent mon esprit
Le rongent au plus profond
Et ne veulent plus en sortir.
Comme je vous en veux
Geoliers vicieux
Qui poussés par le Démon
M'ont entrainé en ce lieu
Vous avez fait passer l'Horreur pour la Beauté
Vous m'avez gavé de laideurs
Jusqu'à en suffoquer !
Je ne pourrai plus oublier ...
Jusqu'à la fin de ma vie
Cela me fera cauchemarder !
Il existe tellemnt de belles choses de par le Monde ...
Pourquoi nous enfoncer dans l'âme
Ces choses obscènes
En y prenant un plaisir malsain ?
Pourquoi traumatiser
Un enfant sans défenses ?
Je m'en suis extirpé
Avec difficutés
Mais non pas sans séquelles ...
J'en suis sorti,
Tremblant au plus profond de mon être
Et parcouru de frissons.
A cause de vous,
Le mot "Horreur"
Est maintenant gravé
Sur mon coeur innocent ...

Souvenirs...

le 01/03/2005 à 20h46

Rappelle-moi, veux-tu, combien de temps déjà ?
Ce grand chêne immortel, lieu de mes jeux d'enfance
Est toujours là bien droit, rebelle à la potence.
Ce me semble être un siècle, est-ce vraiment cela ?

Je retrouve joyeux cet écrasant climat
Ce chaud climat d'été de mes premières vacances.
J'en ai les larmes aux yeux maintenant que j' y pense.
Au bout de ce chemin, voilà enfin mon mas.

Les souvenirs m'assaillent et mon âme en soupire.
Ce toit de tuiles rondes revu avec plaisir,
Ainsi que ces rosiers embaumant l'atmosphère.

Ces beaux souvenirs-là ont une vie dans mon coeur
Et sont enracinés à jamais dans ma terre.
Personne ne pourra m'enlever ce bonheur.

Léthargie...

le 05/02/2005 à 11h53

Je me regarde dans un miroir
Et je ne vois plus que du noir
Je ne perçois plus l'insipide saveur
Je ne ressens que la tristesse de bonheur
Toutes les joies de ma vie
Sont devenus peines et ennui
Je suis spectateur du monde qui m'entoure
Et le diable déjà m'attend devant son four
Ma vie futile se déroule passive et lente
Et moi je suis plongé dans une léthargie démente
Toutes mes actions sont vaines
Toutes mes pensées hautaines
Dans une plainte sempiternelle
Je crie vers l'Eternel
Je le supplie de me délivrer
De ce cauchemat que je fais
Mon coeur est une pierre dans un écrin
Mon âme une fleur sans lendemain
Je suis blasé
Je suis lassé
Entre mes mains sont la Mort et la Vie
Mais mon choix fut vite pris
Une douleur inhumaine m'étreint
Et je murmure le mot Fin.

Mélancolie...

le 20/01/2005 à 19h05

Tu as oublié la façon de maudire ?
Tu es harassé des larmes et des rires ?
Tu en as assez du monde qui te ment ?
Ne te retourne pas et marche de l'avant
Laisse-toi emporter par ce si doux silence,
Ton âme peu à peu tombe dans ce calme immense
Ecoute ce monde nocturne, invisible et sonore
Et laisse-toi bercer par la future Aurore.
Tout baigne dans la quiétude, ne souffle plus un mot.
La fraicheur t'apaisse et ôte tous tes maux
Le lourd fardeau d'Atlas se déroule devant toi
De l'univers entier il est le plus beau toit
Ton âme est submergée, ton cœur enflé déborde,
Tu n’entends toujours rien, tu n’écoutes plus les ordres.
Tu veux aller rejoindre les habitants des cieux,
Tu déteste ce monde, absurde et belliqueux.
Quand Phæbus se découvre derrière un champ d’olives,
Par cet être merveilleux , la première heure arrive.
De cette nuit unique garde le souvenir,
Un présent méconnu, au monde tu dois l’offrir.

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